Si le titre vous fait rire, ce n'est pas le cas du gendarme boursier américain, la SEC, qui a demandé aux deux sociétés de s'expliquer sur les liens qu'elles ont avec des états "terroristes".
En effet, il est interdit aux sociétés américaines de vendre leurs produits aux pays de "l'axe du mal", à savoir Iran, Syrie, Soudan, Corée du Nord ou encore Cuba...
Le souci c'est que le dernier super ordinateur iranien a été construit à l'aide de CPU AMD, et que certains Cubains se promènent avec des ordinateurs de grande puissance puisque l'on parle de Celeron...
Derrière l'absurdité d'une telle demande - comment contrôler la revente de leurs produits ?- je vous laisse juger de l'opportunité d'une telle requête lorsque l'on sait que ces pays peuvent trouver de l'uranium ou des centrifugeuses à plutonium...
Source : easybourse.com